Nom du blog :
gothvmpirismeamouretsensualite Description du blog :
Je vous remercie de votre visite, qui est fort sympatique, La mort n'est que l'amélioration d'une vie lassante Bienvenue dans mon blog sombre , enclin à la solitude,au vampirisme et à la souffrance , où l’horreur se mêle à la beauté et la sensualité côtoie l’erotisme . La vie taciturne d’un ange aux ailes brisées vivant dans ce monde . Mon blog n’est pas qu’un blog gothique .Le vampire que je suis est l'embleme de l'érotisme, de la cruauté, de la sensualité, je suis l' enfant de la nuit,je suis l'image meme de vos fantasmes,alors, vous m' enviez, et,vous enviez ma liberté. Je n'obéis qu'à mes instincts, qu'à mes pulsions primitives, je suis tout ce que l'on vous dit de ne pas etre et j'éxacerbe tout ce que vous refoulez. Alors oui, c'est vrai mon blog traite de fétichisme, érotisme et de beaucoup d'autre chose "salement perverses et malsaines" comme dirait certain esprits étroits, mais toute ces choses font partie intégrante de l'essence meme de la vie, du vampirisme, et,du gothisme au fond sont bien plus représentatives et bien plus profondes que les légendes destinées à faire peur aux enfants.Le gothisme ,et le vampirisme c'est la beauté ,la sensualité ,et de l'erotisme.De mille pleurs de peur de mille fleur de bonheur Je me mets a l'ombre de ma tombe jusqu'au ciel sombre ou l'on anonce mon hecatombe Je suis né il y'a 10 000 ans sous le ciel étoiler du firmament je suis mort il y'a bien longtemps mais je vis toujours pourtant un vampire repoussant et méprisant c'est ce que je suis devenu Macabre, malveillant incongru je suis le maitre des rêves et jusqu'à ce que je crève. Catégorie : Blog Adultes Date de création :
17.05.2007 Dernière mise à jour :
20.08.2008
christianism is the central symbol of the evil. beware of its deadly poisons. appearing to be the way, yet bei... (Voir la suite) Par truthn\'justicesig, le 04.11.2009
"you know you're not the only one". "we're all screaming, lost and bleeding", is it beacuse of our sin? someho... (Voir la suite) Par truthn\'justicesig, le 04.11.2009
bacomino-sexy.sh opinblog.com... (Voir la suite) Par Bacomino, le 04.03.2009
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manifique c une corp ke j'aime je sui tu 67 en voyent la plaque de la voiture j'aimerai bien te rencontraihtt... (Voir la suite) Par marsupillami, le 20.02.2009
trop bonnehttp://mong roszouzou.center blog.net... (Voir la suite) Par francois, le 06.02.2009
Publié le 20/08/2008 à 12:00 par gothvmpirismeamouretsensualite
Sans toi, le repos éternel n'existe pas
Sans toi, ma vie est inutile ici bas.
Sans mon oxygène, respirer devient difficile
Sans mon inspiration, ma plume devient futile.
Je ne veux pas te perdre une seconde fois
Je ne veux plus imaginer ma vie sans toi.
Tellement heureuxde t'avoir retrouvé
Que mon coeur en est tout troublé.
Tu es ma drogue aux douces merveilles
Comme la rose se langui du soleil.
Une perle de pluie sur mes pétales fins
Aussi fraîche que la rosée d'un beau matin.
La douceur de ta main sur ma joue,
La chaleur de tes baisers dans mon cou,
Font chavirer mon coeur à chaque instant
Et frissonner mon âme en tout temps.[url][/url][url][/url]
Publié le 17/08/2007 à 12:00 par gothvmpirismeamouretsensualite
Comment pourrais-je encore aimer,
après ces jours passés,
si près de toi à espérer,
. rester à tes côtés,
. rester et partager,
. le bonheur de s'aimer..
J'ai vu alors l'amour passer,
sans même pouvoir l'attraper
et mon coeur de toi prisonnié,
. ne cesse de t'appeller,
. ne cesse de pleurer,
. le bonheur de t'aimer...
Combien de lendemain cruel,
sourd et muet à cet appel ;
Et combien de pensées si belles,
. de mots, de cris pour celle,
. de mots, d'écrits pour elle,
. de lettres, que l'amour scelle...
A ce destin aux goûts acides,
noir et bientôt vide,
tant l'avenir est sordide,
. et mon âme livide,
. mon âme, qui se vide,
. quand mon coeur se ride...
Déversant toutes les peines,
du monde, dans ma plaine,
il submerge et gangraine,
. mon sang, en mes veines,
. d'où s'écoule la peine,
. d'une vie bien vaine
Publié le 13/08/2007 à 12:00 par gothvmpirismeamouretsensualite
Elle dînait à la table voisine de la mienne, dans une brasserie du Vieux Nancy, l'air absent. Encore belle femme, blonde, strictement vêtue en noir, un collier de perles fines, des lunettes de vue cerclées d'or, une montre Cartier au poignet.
Le serveur s'inquiéta : " le plat du jour ne vous plaît pas ? "
" Si, si, bredouilla-t-elle, laissez-moi "
" Cela me rend triste de vous voir ainsi " lui dis-je, sans mesurer la portée de mon propos.
" Si vous vous faisiez plaquer, sans crier gare, par votre maîtresse, cela vous ferait plaisir ? " me répondit-elle sur un ton pas très sympathique. " Pour ne rien arranger, le dernier train pour rentrer chez moi est parti et les hôtels de la ville sont tous pleins."
Comme je n'aime pas rester sur un échec et qu'elle me faisait vraiment de la peine, je tentais de réamorcer la conversation.
Elle se laissa tenter par les profiteroles maison, nous bûmes le café ensemble et j'appris qu'elle était la maîtresse d'une notabilité de la ville. A l’évidence, elle n'avait pas vu le coup venir.
Je l'invitais à prendre un verre dans un café de la place Stanislas. Se sentant quand même en confiance, elle se laissa aller à quelques confidences. A l'évidence, outre son élégance, Christiane était cultivée et je me devais de ne point l'abandonner.
" Vous allez peut-être me trouver très hardi. Mais vous ne pouvez passer la nuit dehors et les cafés vont fermer. Je loge à l'hôtel voisin. Je peux tenter d'y obtenir une chambre pour vous, si cela peut vous dépanner ? "
" J'y suis passé avant de dîner, il est plein, plein "
" Dans ces conditions, je ne puis que vous proposer de partager ma chambre "
Elle réfléchit longuement, me regarda.
" Je ne puis accepter. Nous nous connaissons à peine, même si vous me paraissez sympathique et digne de confiance. "
Il suffisait d'insister un peu, me sembla-t-il et, de fait, après avoir encore bu deux cocktails maison, nous rentrâmes à mon hôtel.
La chambre n’était pas très grande et j'avais la chance d'avoir un grand lit !
Christiane demanda à se rendre dans la salle de bains en premier, ce que j'acceptais bien volontiers.
J'entendis qu'elle s'était faite couler un bain et aurais espéré voir ce qui s'y passait via la serrure. Manque de chance, elle était bouchée.
Au bout d'une petite demi-heure, Christiane revint, vêtue d'un splendide déshabillé noir en soie transparente, sous lequel elle portait un mini string et qui ne cachait rien d'une opulente poitrine. Elle s’était reparfumée avec un 5 de Chanel envoûtant.
" Excusez-moi, c'est tout ce que j'ai à me mettre pour la nuit "
" Mais vous êtes toute excusée, et je vous trouve magnifique "
" Bon, la salle de bains est libre. A vous. Je vais me coucher et dormir. Quel est votre côté préféré ? "
" Je n'en ai pas, mentis-je, et vous en laisse le choix. Bonne nuit donc "
Je me précipitais à la salle de bains, me pris rapidement une douche et ne tardais pas de peur que Christiane ne se soit vraiment endormie.
De retour dans la chambre, elle s’était installée en travers du lit et somnolais, dans la pénombre. Je me glissais délicatement dans le lit et commençais à déplacer discrètement ses jambes afin de me faire une petite place. Le contact de mes mains avec ses jambes fut comme électrique et je m'attardais le long de sa jambe droite cependant que Christiane émettait un petit râle de contentement. Je m'enhardis donc et poursuivais cette fois des deux mains tout en glissant mon corps le long du sien.
Christiane se retourna et se jeta littéralement sur moi
" Mon chéri, tu es là, je te croyais perdu, mon amour, oh comme tu es bon "
Et, joignant le geste à la parole, elle commença à me serrer très fort, à m'embrasser goulûment, à me mordiller les lèvres, à m'aspirer la langue. Ses doigts glissèrent le long de mes bras, de mon torse, elle commença à me griffer.
Dans un geste brusque, elle enleva son déshabillé et je sentis encore plus la chaleur de ses seins. Ne lui restait donc que le petit string que je réussis à faire glisser avec mon pied gauche.
Mon tee shirt et mon boxer avaient valsé et mon érection surprise, mais bien compréhensible, n'avait plus de secret pour ma compagne de la nuit.
J'essayais de lui caresser les seins dont la fermeté me ravissait. Mais Christiane était littéralement collée à moi.
Bientôt elle descendit le long de mon corps et ses seins vinrent se lover dans mon entrejambe, excitant encore plus mon sexe qui commençait à couler. Christiane s'en aperçut et s'empressa de me laper le bonheur qu'elle avait généré. Elle me lécha le gland, descendit le long de la hampe, me suça, puis aspira les bourses avec une telle violence que cela devenait un peu douloureux. Elle du s'en apercevoir car elle continua à descendre le long de mon corps et à me lécher avidement.
Comme elle souhaitait poursuivre son chemin jusqu'à la dernière limite, elle se retourna et m'enfourcha.
J'eus alors une vue imprenable sur ses fesses, magnifiques, pulpeuses à souhait.
Je pris l'initiative de les écarter afin de découvrir son intimité. Deux splendides lèvres gonflées par le plaisir, sur lesquelles pendaient deux anneaux d’or. Son système pileux semblait assez développé, mais bien soigné. Je m'enhardis à lui caresser les lèvres et à pénétrer son intimité déjà bien lubrifiée par le bonheur. Un doigt, puis deux, puis trois, pour titiller au passage son clitoris en pleine érection, puis aller au plus profond de son sexe. C’était tellement sensuel, agréable, que j'en oubliais ma propre jouissance. Soudain, je sentis de douces petites giclées et me précipitais pour en recueillir le maximum dans ma bouche. Ceci ne fit qu'augmenter l'excitation de Christiane qui se mit à hurler au risque de réveiller tout l’hôtel. Au bout de l'excitation, elle se laissa tomber sur le lit, essoufflée, m'embrassa à nouveau goulûment, et me susurra à l'oreille : " mon chéri, tu ne m'as jamais si bien fait l'amour. "
Et soudain, elle découvrit avec surprise qu'elle n’était pas avec son amant mais avec un inconnu, ou presque, moi en l'occurence ....
Confuse, elle se réfugia sous la couette, et partit d'un petit éclat de rire
" Hé bien vous alors, et vous êtes un champion ! "
Joignant le geste à la parole, elle descendit le long de mon corps et m'entreprit une fellation de feu. Malgré ma tentative de maîtrise, je ne tardais pas à jouir abondamment dans sa bouche. Elle ne me quitta pas, voulant recueillir tout mon bonheur, jusqu'à la dernière goutte. Puis elle entreprit de me mordiller le gland avec avidité, ce qui réanima mon érection.
" Ah, non, nous sommes quittes, gentilhomme, il me semble que nous sommes ici dans ce lit pour dormir."
Et elle me tourna le dos, dans un grand éclat de rire
Publié le 13/08/2007 à 12:00 par gothvmpirismeamouretsensualite
Cécile venait de s'inscrire en fac dans ma ville. C'était une jeune fille de 19 ans blonde avec de superbes yeux et très bien faite. Elle avait eu une adolescence assez agitée et en avait assez de vivre avec ses parents. Elle avait choisi ma ville parce que nous étions cousin éloigné et que nous avions bien sympathisé quand nous nous étions retrouvé l'année d'avant. De plus elle restait à 200 km de chez elle ce qui facilitait les retours quand elle rentrait chez elle.
J'étais beaucoup plus âgé qu'elle mais lui avait dit qu'elle pouvait faire signe si elle en ressentait le besoin et que je l'aiderai dans cette ville qu'elle ne connaissait pas.
Les agitations de la rentrée passées, elle m'appela pour savoir si on pouvait se voir.
Je lui ai proposé de passer chez moi. La première fois nous avons parlé de choses et d'autres et elle est retournée à l'internat où elle dormait le soir.
On s'est vu plusieurs fois comme ça et on parlait à refaire le monde.
Un jour elle me dit qu'elle n'avait pas envie de rentrer chez elle pour le we .Je ne faisais rien de spécial donc je lui ai dit que si elle voulait je pouvait la loger et qu'elle pourrai passer le we ici. Je ne pensais pas que ça lui dirait de passer le we avec moi mais elle accepta.
Elle arriva le vendredi soir après ses cours. Nous sommes sortis le soir et avons passé une bonne soirée. Elle était contente de sortir et d'avoir un peu de liberté.
Nous sommes rentrés et avons bu un dernier verre chez moi. La discussion a fini par tourner sur les rapports garçons filles. Elle me faisait parler pour profiter de l'expérience que la vie m'avait donnée.
J’en suis venu à lui demander si elle avait un copain. Elle me répondit oui et non car il était dans un autre ville et les études les séparés à présent. La discussion devenait de plus en plus "sexe" et ça commençait à nous émoustiller. Moi je n'osai rien tenter par peur de me faire prendre pour un gros lubrique qui ne pense qu'à sauter sur la première jeune fille venue.
Je ne sais comment c'est arrivé mais nous avons fini par nous embrasser. J'étais mal mais j'avais vraiment envie d'elle. Elle se laissa câliner. Je passais ma main sur sa poitrine que je sentais se durcir. Ses tétons se dresser. Puis je descendis vers son entre jambes. Au lieu de m'arrêter elle m’encourageait en écartant bien ses cuisses.
Je sentais son sexe par dessous sa petite culotte qui devenait vraiment humide. Elle se laissait faire et n'osait pas prendre d'initiative. Je rentrai un doigt dans son vagin étroit. C'était divin. Lentement je caressais son petit bouton. Elle se tortillait dans tous les sens et finit par lâcher un petit cri de jouissance. Je voulais lui en donner plus et lui montrer je pouvais la faire jouir plus fort qu'aucun autre garçon de son age avait sus le faire jusque là.
Je repris mon exploration vaginale en allant trouver son point G. Je ne fus pas long à l'atteindre. Elle se détendait mais très vite elle m'arrêta me disant qu'elle avait envie d'uriner. Je lui ai dit alors qu'au contraire c'était normal et qu'il fallait qu'elle se laisse faire. Elle mouillait abondamment et au bout de quelques minutes elle serra si fort ses cuisses qu'elle me fit presque mal. Elle avait joui très fortement et haletait.
Elle m'embrasse fougueusement et me demanda si je n'avais pas envie de jouir à mon tour. Je lui répondit que je n'en pouvait plus et que je n'avais qu'une envie: la prendre.J'ôtais mon pantalon et retirai complètement ses vêtements. Je l'ai pénétré fermement. Elle ne fut pas longue à jouir de nouveau. Puis je lui ai demandé de se retourner pour pouvoir la prendre en levrette. J'avais une vue imprenable sur ses petites fesses et sur son oeillet. Je ne pus me retenir bien longtemps et j'éjaculai violemment en elle dans un dernier mouvement...
Finalement nous avons dormi ensemble.
Au petit matin au réveil elle vint se lover contre moi ce qui eut pour effet de me remettre en forme immédiatement. Elle passa sa main sous les draps pour saisir mon sexe tendu. Elle mouillait déjà. Je lui fis une minette. Son sexe sentait bon. Elle avait taillé son pubis de façon nette. Je buvais sa cyprine avec délectation. Elle aimait ça et je lui donnai son premier orgasme de la journée.
Nous avons refait l'amour et nous sommes caressés pendant de longues heures.
Cette petite liaison dura quelques temps et nous avons finit par arrêter. Je lui ai fait découvrir son corps et lui ai appris à mieux donner du plaisir aux garçons.
Je suis certain à présent que celui qui l'aura pour femme sera un homme heureux quand ils feront l'amour....
Publié le 13/08/2007 à 12:00 par gothvmpirismeamouretsensualite
J'avais fait la connaissance de Martina, médecin biologiste allemande, lors d'un congrès à Paris et nous étions
convenus que je répondrais à son invitation à passer un week-end à Francfort dès que le tgv - est serait mis en
service
Je suis donc parti vendredi en direction de Francfort. Martina m'attendait sur la quai de la gare, avec un grand
sourire. Comme il faisait chaud, elle était vétue d'un petit chemisier et d'un pantalon de toile beige. Elle m'emmena
chez elle dans un cabriolet bmw superbe, m'installa dans la chambre d'ami de son grand appartement avec vue
imprenable sur la ville et me proposa d'aller faire un sauna, pour effacer les fatigues de mon voyage.
Nous sommes donc allés dans un club sportif voisin où Martina a ses habitudes , elle me montra le vestiaire hommes
et me donna rendez-vous 5' plus tard.
Je la retrouvais donc, simplement couverte d'une grande serviette blanche. Elle me prit par le bras, m'enleva avec
beaucoup d' élégance ma serviette et nous prîmes une première douche multi jets avant de pénétrer dans le sauna.
Nous nous retrouvâmes tous les deux dans le sauna, allongés chacun sur un niveau, et je pouvais, malgrè la
transpiration, admirer le corps de Martina. Certes , elle avait quelque embonpoint , pardonnable la quarantaine
passée, mais elle avait de superbes jambes, longues, bien faites , aboutissant sur un mont de venus dont la toison
avait été soigneusement coupée en forme de triangle. Quant à ses seins, une poitrine abondante, un peu lourde,
certes, mais encore bien ferme et dont les tétons se dressaient gaillardement . Régulièrement, Martina alimentait le
brasero en eau, et je pouvais donc satisfaire ma curiosité. Je ne pouvais cacher mon excitation et Martina, avec un
petit sourire en coin, me proposa une nouvelle douche. A l'évidence, elle était championne en la matière, et elle
alterna le chaud et le froid sur toutes les parties de mon corps, s'attardant sur mon sexe, mes bourses et mes fesses
. J' essayais vainement de la doucher à mon tour, mais elle préférait le faire elle-même ,avec beaucoup de
satisfaction. Etait-elle donc adepte des plaisirs solitaires ? Nous retournâmes transpirer dans le sauna. Puis, après
une nouvelle douche , Martina m'amena dans le jaccuzi en extérieur. Elle prenait grand plaisir à se laisser masser
par les jets boullonnants. Je tentais quelques approches discrètes de la main, du pied, mais n' étais guère payé de
retour ....
La séance au sauna terminée, nous retournâmes chez elle et Martina me proposa d'aller dîner en ville
Je décidais donc de m' habiller très classe ( les Allemandes aiment ça ): chemise Lacoste rose, veste et pantalon de
toile Armani
Martina me retrouva dans son salon, vétue d'un chemisier blanc au décolleté profond et d'une longue jupe noire
fendue sur le côté. Je m'aperçus rapidement qu'elle ne portait qu'un string en guise de sous-vêtement ...
Je félicitais Martina pour sa beauté. Nous prîmes deux whisky soda avant de partir dîner dans un château, en
périphérie de Francfort.
Carte en français, maître d'hôtel, sommelier, la grande classe . Après un nouvel apéritif, nous dégustâmes un homard
flambé arrosé d'un vin de Moselle puis une gigue de chevreuil dégustée avec un Pommard 1998 et, pour terminer
des crêpes flambées au Grand Marnier.
Martina commençait à être très gaie et j'avais beaucoup de difficultés à m'arracher à son magnifique décolleté.
Martina s'en apercevait d'ailleurs et en jouait, feignant de refermer le haut de son chemisier ....
Après le café, Martina , prétextant ma fatigue du voyage, me proposa de rentrer chez elle.
Je ne pouvais que répondre favorablement, espérant néanmoins que Martina ne soit pas arrêtée en route par la
police allemande, car elle commençait à "être sérieusement imbibée "
Le chemin du retour se passa heureusement sans problème
En rentrant chez elle, nous nous dirigeâmes vers le salon.
" Voulez-vous prendre un dernier verre avant d'aller dormir ?" me proposa-t-elle
Je ne pouvais qu'acquiescer m'inquiétant néanmoins de la suite . Aurais-je la chance de passer la nuit avec
Martina, ou allions-nous nous retrouver sagement chacun dans sa chambre ???
Martina revint de la cuisine, portant un plateau avec champagne dans un seau et deux coupes
Une fois posé le plateau sur la table du salon, elle s'assit et voulut ouvrir elle-même la bouteille.
Le bouchon finit par céder mais le champagne gicla sur le chemisier et la robe de Martina
Elle partit d'un grand éclat de rire, m'invita à boire au goulot , elle fit de même et se débarrassa allègrement de son
chemisier tout humide et de sa longue jupe. De fait, elle ne portait qu'un mini string noir avec un motif en diamants
J'avais eu la bonne idée d'enlever ma veste. Ma chemise fut arrosée de champagne . Martina me l'arracha et
entreprit de m 'embrasser goulument tout en me griffant la poitrine. Hors de respiration, je tentais de donner le
change et entreprit de lui malaxer les seins. A l'évidence, cela lui plaisait puique 'elle se mit à émettre de petits cris
dans la langue de Goethe (natif de Francfort ) et, avec beaucoup de dextérité, elle m'enleva le pantalon. Mon slip fut
à son tour arrosé de champagne que Martina vint lécher afin de n'en perdre aucun goutte. Elle devait aimer la
violence car son léchage devint très vite de petits mordillements de plus en plus forts sur mon sexe en pleine
excitation. Afin de ne pas être en reste, je basculais Martina sur moi et lui arrachais son string tout mouillé avec les
dents. Puis je me mis à lui lécher, pincer, mordiller, ses lèvres vulvaires avant d'attaquer son clitoris en pleine
érection. Je ne pus m'empécher de l'aspirer profondément dans ma bouche, de le lécher puis de le presser fortement
, déclenchant un jet de jouissance spectaculaire, ponctué d'un cri à ébranler tout l'immeuble.
Martina s'affala sur moi de plaisir et entreprit de me masturber avec une agilité que je n'avais pas encore connue.
J'en profitais pour lui pénétrer son intimité avec un, puis deux, puis trois doigts , jusqu'au plus profond d'elle-même.
Soudain je me mis à exploser , à jouir et Martina se régala de mon sperme dont elle ne voulut perdre aucune goutte.
Avant de m'embrasser à nouveau goulument, jouant avec mon sperme, de bouche à bouche.
J'avais, à l 'évidence, eu tort de douter de la nuit qui allait m'attendre .....
Publié le 22/07/2007 à 12:00 par gothvmpirismeamouretsensualite
T'écrire une mélodie d'amour, tu l'as demandé,
Je n'osais pas vraiment y penser,
Même dans mes rêves les plus insensés,
Nul doute, C'est un grand défi à relever.
Dans un épanchement du cœur,
Comme je ne pense qu'à ton bonheur,
Les notes me seront insufflées,
Comme une flamme dansante et animée.
Je me dois de t'enchanter,
Par une belle mélodie à composer,
Un air qui pourra te bercer,
Avec quelques mots pour un bonheur retrouvé.
Que seront ces paroles prononcées pour toi,
Rythme pareil aux battements d'un cœur amoureux,
Ma douce musique te fera oublier un passé douloureux,
Par la confiance retrouvée grâce à ta foi.
Si j'étais doué, si j'étais un bon parolier.
J'écrirai une chanson semblable à ta beauté
Pour te faire sourire à la vie,
Même les jours de pluie ou de mélancolie.
Cette mélodie n'est pas facile à écrire,
Les notes et les mots ne sont pas les bons messagers,
Pour deux cœurs qui désirent s'unir,
Amour que nous voudrions chanter au monde entier.